Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 18:12



 L’Iran, Israël et les USA
      dans un tourbillon
          moyen oriental



Commençant à peine de sortir du bourbier irakien et trop préoccupée par l’impact de la crise financière, au terme d’un double mandat de néo-conservatisme que l’histoire retiendra comme l’un des plus néfastes pour les USA, et le monde  après guerre. La nouvelle administration américaine d’Obama, semble vouloir privilégier le dialogue avec l’Iran.

Alors, s’agit-il d’une remise en cause de la politique américaine au Proche Orient ou d’un simple discours visant à apaiser les tensions dans cette région en attendant des jours meilleurs ou s’agit-il d’un recule tactique avant d’y engager doucement mais sûrement un énième bras de fer avec l’Iran ? Seul le futur pourra nous répondre ! en revanche ce qui est sûr c’est que la colonisation va se poursuivre et aussi l’occupation des territoires palestinien, libanais et syrien et de l’autre coté les milices principalement le Hezbollah et le Hamas antisémites idéologiquement et très volantes ne vont pas manquer d’alliés dans cette région

Mais pour comprendre les enjeux des différents conflits du Proche Orient et qu’il faut bien préciser qu’ils prennent tous sans exception leur source en Palestine, il faut d’abord bien connaitre les objectifs de la création de ce qu’on appelle l’idéologie sioniste et l’évolution de cette mouvance  à travers le temps.

Je n’aborderai pas ce sujet maintenant car il est très long tout ce que je peux dire que c’est une idéologie politique sur un fond religieux apparue au XIXe siècle, le sionisme entendait permettre aux Juifs d'avoir un État.

A la base de ce mouvement, plusieurs facteurs déterminants liés à l’histoire des juifs et à leur religion, ce qui explique que aujourd’hui qu’Israël est un pays religieux de nature où les véritables forces laïques comme le Haaretz par exemple son marginales et sans avenir politique réel bien que le pays jouisse d’une certaine forme de démocratie de façade il a du mal a trouver un équilibre entre ses ambitions nationales et le risque de la laïcisation de sa société et de son climat politique, mais surtout comment adapter le projet juif suite à la montée du nationalisme politique et de l’antisémitisme en Europe et partout dans le monde.

Il existe actuellement des groupes chrétiens, favorables au sionisme, dont un courant fondamentaliste protestant évangéliste spécifique dit "le sionisme chrétien", qui va au-delà d'une simple sympathie. Ce courant de pensée basé sur  une  croyance biblique religieuse très particulière   (
  la Terre Sainte messianique c'est-à-dire la Palestine doit subir dans sa totalité la domination juif complète et seule cette situation permettra le retour de Jésus et la conversion de l'humanité au christianisme y compris les juifs eux même  ) le plus drôle c’est que toute la politique étrangère de la plus grande nation du monde actuel pendant au moins les huit dernières années de néo-conservatisme était basée en partie sur ce commandement là.

Bien que leur objectif ne soit pas le même que celui des sionistes juifs puisqu'il implique à terme la conversion au christianisme de ces derniers, les sionistes chrétiens, très puissants dans les hautes sphères du pouvoir américain, ont toujours présenté un soutien fervent à l’Etat d’Israël depuis sa création en 1948.

Leur formidable influence politique, notamment chez les Républicains, explique en partie le soutien inconditionnel des gouvernements américains successifs à Israël et leur passivité face à la colonisation israélienne de la Palestine et surtout à Jérusalem, même si ceci s’explique largement par un objectif géostratégique commun aux deux Etats ; un Etat d’Israël fort et dominant dans un Proche Orient peu développé est déterminant pour maintenir une suprématie américaine dans le monde.

 Formulée par
² la doctrine des périphéries ² a la fin des années 50, David Ben Gourion voulait qu’Israël forme des alliances avec des nations non arabes de la périphérie, pour affaiblir ses ennemis arabes qui sont sur le front.

Comme la Turquie, l’Iran allait ainsi constituer l’un des alliés les plus sûrs des américains et d’Israël aussi.

Cette fameuse doctrine a pris de l’ampleur au début des années 70, sous l’administration Nixon selon la quelle les américains doivent avoir des alliés potentiellement puissants dans chaque région du globe et notamment au proche orient, afin de leur déléguer la sécurité de ces régions et d’y réduire ainsi au maximum son intervention

Mais c’était sans compter avec les leaders religieux iraniens qui cherchèrent depuis longtemps la tète du Chah lui qui voulut trop vite «occidentaliser l’Iran à l’instar d’Atatürk en Turquie des années 20, et de porter sérieusement atteinte au caractère musulman du pays très conservateur et parmi les fautes historiques du Chah la célébration en 1971 les 2500 ans de monarchie perse et le remplacement en 1976 du calendrier musulman par un calendrier "impérial perse" . De plus, le manque des libertés, la répression violente des opposants, l’inégalité sociale très flagrante, la corruption, l’incompétence et la médiocrité du pouvoir en place, l’extravagance très exagérée et isolante de la famille impériale  alors que le peuple crève sous la pauvreté  et enfin cette alliance suspecte avec les américains tout ces éléments ensemble ont conduit à la chute du Chah et à sa fin humiliante. La fameuse révolution islamique éclata en 1979 comme alternatif et c’est cette révolution qui alla bouleverser et qui continue à nos jours de bouleverser les rapports des forces et les données géostratégiques de cette région explosive.

En effet, craignant l’expansion de la révolution islamique dans tout le monde musulman, les occidentaux surtout les USA et la France mais aussi les soviétiques encouragèrent Saddam Hussein, fraichement arrivé au pouvoir en Irak (1968) à déclencher une guerre contre le voisin perse, une guerre sanglante et épuisante qui durera de septembre 1980 à août 1988 une guerre qui fini par un Iran très affaibli et un Irak très endetté.

Avec un Irak lourdement endetté et un prix du pétrole trop bas pour cause de surproduction par les pays de l’OPEP à cette époque là, Saddam Hussein, se sentait trahi par les occidentaux et les monarchies du pétrole, autrefois ses alliés pendant la guerre contre l’Iran.

Devenu incontrôlable et trop menaçant tant pour les champs de pétrole que pour Israël, les américains, lui laissent entendre par leur ambassadeur à Bagdad (devinez qui ? April Glaspie futur bras droit de Donald Rumsfeld !!!!!) Au cours d’une entrevue en juillet 1990, qu’ils (les américains) n'ont pas d'opinion sur les conflits internes opposants deux pays arabes. Saddam Hussein décide alors avec beaucoup de stupidité et de naïveté d’envahir le Koweït, le piège se referma et c’est la première guerre du Golfe (1990-1991) et qui a ramena massivement l’US force sur le sol arabe pétrolés qui dure jusqu'à nos jours et peut être jusqu'à la fin de l’ère du pétrole.

Au terme de cette première guerre, l’Irak  garda son dictateur vaincu et on plus va connaître un blocus  terrible sans précédant décidé par la communauté internationale c'est-à-dire par l’occident, qui durera jusqu’en 2003 faisant plus de un million et demi d’enfants morts victime de cette embargo inhumain sans compter les vieillards, les handicapés et autres victimes bref  En 2003  déclenchement de la deuxième guerre du golf qui aboutira finalement au renversement du régime cruel de Saddam Hussein et à quel prix ?!!!.

Mais l’ironie de l’histoire réside dans le fait que cette guerre, qui ne s’est pas encore complètement dénouée à nos jours, cette guerre tant souhaité par les  sionistes chrétiens et juifs, semble aujourd’hui devenir leur cauchemar et profiter le plus à la république islamique et comme un malheur ne vient jamais seul la position turque jusque là juger très sûr commence a dérivé loin de la ligne souhaitée par l’axe Washington Tel-Aviv.

En effet, l’Iran sentant d’un coté une menace qui monte sans cesse et de l’autre une relative faiblesse américaine, profite de l’opportunité et décide d’opter pour une politique agressive et une stratégie de surarmement, son budget militaire en 2008 arrive à 9.7 milliards de dollars c'est-à-dire supérieur à son homologue israélien, résultats  la production de missiles tactiques au point de déclarer officiellement, fin janvier 2009,  l’autosuffisance scientifique et logistique en matière de la maitrise de base de la chaine productive de certains armes balistiques très menaçantes (des missiles sol-sol, sol-air, missiles de combat  maritime et même des missiles porteurs de satellites ) on plus la portée et l’efficacité des ces armes pourront être améliorés à l’avenir. Il poursuit également l’enrichissement de l’uranium sous control de l’AIEA ce qui fait froid au dos des israéliens.

Parallèlement, à l’instar des américains dont la politique dans la région a incidemment provoqué la révolution islamique en Iran en 1979, Israël, en envahissant le sud Liban en 1982 pour chasser les palestiniens de Yasser Arafat a contraint les musulmans chiites de ce pays à créer le Hezbollah, qui grâce à sa coopération militaire étroite avec l’Iran depuis sa sortie  de la guerre avec l’Irak, a fini par infliger à Israël sa première défaite militaire pure en 2006 (
157 morts dans l’armée et plus de 700 blessés graves et plus de 1600 blessés léger alors que la milice n’a perdu que 42 miliciens «  je parle uniquement des pertes militaires des deux cotés et non pas des pertes civiles »!!!!! c’est hallucinant….. plus de 500 000 israéliens déplacés, 31 merkavas détruites totalement et 22 autres endommagées ou touchée… .3 hélicoptères apache abattues, une frégate ‘‘Saar v ’’ touchée et 3792 missiles sur les villes nord d’Israël y compris Haïfa la 3eme grande ville du pays à tout cela s’ajoute une perte économique de  4.2 milliards de dollars soit environ la moitie du budget militaire…… tout ça par une milice ?!!! Mais qui s’est adapter aux conflits contre des armées régulières plus fortes).

Ce type de collaboration, l’Iran l’entreprend également avec le mouvement islamiste de résistance palestinien  le Hamas, qui dispose aujourd’hui d’une capacités militaires relativement inferieure à son cousin  Hezbollah, et une géographie des territoires dans lesquelles il agit close avec une situation politique moins propice à la résistance armée qu’au sud Liban mais même dans ces conditions là Tsahal n’arrive pas a marquer un coup de succès militaire claire et sans ambigüité, avec ce nouveau échec Israël n’a plus de dissuasion face aux milices.

Courant 2008, l’administration américaine sortante a refusé de s’engager dans une frappe contre l’Iran, option ardemment souhaitée par Israël. Celle-ci a dû, fin décembre 2008 déclencher une guerre, préparée six mois plutôt, qui visait la destruction du Hamas dans la bande de Gaza et son infrastructure, mais qui a dû être arrêtée unilatéralement par Israël au terme de 23 jours de bombardement aveugle visant plus les civils qu’autres choses faisant plus de 1.300 morts, essentiellement des civils dont plus de 40% d’enfants, et plus de 5.000 blessés un échec supplémentaire pour Israël, en plus l’image de l’état hébreux dans le monde a pris un sérieux coup et le Hamas non seulement il est toujours là mais il est politiquement plus fort que jamais et jusqu'à ce jour il continu de lancer des roquettes sur Israël .

La position fondamentalement radicale du mouvement sioniste à propos de la doctrine et de la politique coloniale d’Israël, n’a donc pas fini de menacer la stabilité au Proche Orient et dans le monde, regardez même l’Amérique latine, maintenant commence a avancer ses pions dans la région et. Tant que les américains ne se décident pas à œuvrer sérieusement pour instaurer une paix juste et équitable, il y aura sûrement d’autres conflits multi-tentaculaires, et tous les regardes aujourd’hui sont fixés sur le sud du Liban car Obama vu l’état économique et militaire du pays n’osera jamais s’attaquer à l’Iran au moins au moyen terme et à défaut le monde commence a admettre  un Iran nucléaire mais Israël de Benjamin Netanyahou ne compte pas s’assoir sur son échec de 2006 et surement il va tenter de régler ses comptes avec l’Iran au Liban comme d’habitude alors  rendez vous pour la prochaine épisode sanglante  au Liban sud .



Par racim belic
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Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /Jan /2009 04:01


29 novembre 1947, le
plan de partage de la Palestine (ou plus exactement de ce qui restait de la Palestine, une partie ayant déjà été séparée par l’occupant britannique afin de constituer ce qu’on appelle  actuellement la Jordanie) élaboré par l'UNSCOP est approuvé par l'Assemblée Générale de l'ONU, à New York (résolution 181 de l'assemblée générale). Ce plan, destiné à résoudre le conflit entre Juifs et palestiniens (musulmans et chrétiens) à propos du mandat britannique sur la Palestine, propose le partage de ce territoire entre deux États, l'un juif, l'autre palestinien, avec Jérusalem sous contrôle international. Le refus de ce plan par les pays arabes, musulmans et quelques pays communistes ainsi que la détérioration des relations entre juifs et Palestiniens conduit à la Guerre israélo-palestinienne de 1948.

 

Création du plan

Les Nations Unies, qui avaient succédé à la Société des Nations, tentèrent de résoudre le conflit entre Juifs et palestiniens à propos du devenir du mandat britannique.

En février 1947, le gouvernement britannique de Clément Attlee, ne parvenant plus à maintenir l'ordre en Palestine, décida bizarrement de remettre son mandat aux Nations Unies.

L'ONU désigna le 13 mai 1947 les membres d'un comité, l'UNSCOP (United Nations Special Committee on Palestine), composé de représentants de 11 États (Australie, Canada, Guatemala, Inde, Iran, Pays-Bas, Pérou, Suède, Tchécoslovaquie, Uruguay, Yougoslavie). Dans un souci de neutralité, aucune des grandes puissances de l'époque ne fut représentée mais c’est toujours eux qui tirent les ficèles derrière le rideau.

L'UNSCOP considéra deux options. La première était la création d'États juif et palestinien indépendants, avec la ville de Jérusalem placée sous contrôle international. La seconde consistait en la création d'un seul État fédéral, contenant à la fois un État juif et un État palestinien (ce que les juifs ne veulent surtout pas. La fin de l’histoire nous montre qu’à ce moment là ils nous préparent un autre scenario dramatique).

À la majorité, l'UNSCOP adopta la première solution, bien que plusieurs membres se fussent prononcés en faveur de la seconde option ; l'Australie quant à elle, ne put se décider entre ces deux propositions. L'Assemblée générale des Nations unies accepta à une large majorité la proposition de l'UNSCOP, mais apporta des modifications au tracé des frontières séparant les deux États ces modifications sont largement en faveur des juifs. Aujourd’hui en consultant l’archive britannique on peut comprendre que des personnalités juives ont pu influencer l’UNSCOP avec divers méthodes profitant ainsi de l’absence d’un contrepoids arabe sachant que la quasi majorité des pays arabes était sous occupation à cette époque là  

Partage des terres

Zones juives en 1947. Le plan de partage de l'ONU essaie d'en intégrer un maximum dans le nouvel État juif projeté

 

 

 

Selon le Plan de Partage, l'État juif comprenait la plaine côtière, qui s'étend de Haïfa à Rehovot, l'est de la Galilée et le désert du Néguev, incluant l'avant-poste de Umm Rashrash au sud (maintenant appelé Eilat).

L'État palestinien devait recevoir l'ouest de la Galilée, avec la ville d'Acre, les monts de Cisjordanie, et le sud de la côte, s'étendant du nord de Majdal (maintenant Ashkelon), et comprenant l'actuelle Bande de Gaza, avec une partie du désert le long de la frontière égyptienne. La ville de Jaffa à population majoritairement arabe, au sud de Tel-Aviv, devait initialement faire partie de l'État palestinien formant ainsi une enclave. Elle fut finalement comprise dans l'État juifs avant que le Plan de partage ne soit adopté par l'ONU.

Partage des populations

Carte de partage ONU 1947

Au moment du plan de partage, la population totale de Palestine est composée pour deux tiers de palestiniens de souche (musulmans et chrétiens) et un tiers de Juifs. La population juive représentée par le Yishouv (mot hébreu désignant la population juive immigrante en Palestine avant 1948) possède 7 % de la propriété foncière.

L'État juif proposé regrouperait une majorité de Juifs (558 000 pour 405 000 palestiniens). 10 000 Juifs seraient alors dans l'État palestinien. Celui-ci serait par conséquent peuplé à 99 % de palestiniens de souche, avec une communauté de 804 000 habitants.

La zone internationale centrée sur Jérusalem, compterait 100 000 Juifs pour 105 000 palestiniens.

2 % des Juifs, soit 10 000 personnes, ne se retrouveraient ni dans l'État juif ni dans la zone internationale de Jérusalem. 31 % des palestiniens, soit 405 000 personnes, ne seraient ni dans l'État palestinien ni à Jérusalem.

L'État juif proposé est sensiblement plus grand (55 %) et L'essentiel des terres côtières cultivables lui revient ce qui constitue 55 % de son territoire total, le désert du Néguev lui c‘est 40% du territoire, 80 % des terres céréalières et 40 % de l'industrie de Palestine sont ainsi récupérés par la communauté juive

Réactions des palestiniens

La très grande majorité des palestiniens (il y eut des exceptions, comme au parti communiste) et la totalité des États arabes, rejetèrent ce plan.

Sur le principe, ils rejetaient toute division de la Palestine mandataire, et réclamaient le pays au complet au motif que ces juifs ne sont pas des palestiniens ce sont des immigrés.

Et même les palestiniens fatalistes qui voient que le partage est inévitable critiquèrent le tracé de la frontière. Celui-ci visait à englober le maximum de villages juifs à l'intérieur de l'État juif, mais la réciproque n'était pas respectée.

Adoption du texte

En septembre 1947, un premier vote a lieu au sein de l'ONU pour décider du sort de la Palestine et de son partage. Le résultat est le suivant : 25 voix pour le partage ; 13 voix contre ; 19 abstentions. Mais la résolution doit obtenir deux tiers des voix pour être acceptée, ce qui n'est pas le cas. Les Etats-Unis, mécontents du résultat, vont faire pression sur les "petites" nations récalcitrantes au projet en leur octroyant des prêts (Haïti), ou encore avec des menaces de faire partir les industries (Libéria) afin de les obliger à accepter la résolution malgré leurs convictions. Le 25 novembre 1947 la votation est relancée à l'ONU. Le résultat est le suivant : 25 voix pour ; 13 voix contre ; 17 abstentions ; 2 absents. Mais il manque encore une voix pour que la résolution soit acceptée. Le président américain va donc user de tout son pouvoir de la grande puissance militaire du moment. Il va menacer la France, qui s'est abstenue, de lui couper les vivres si elle n'accepte pas cette résolution.

Après ce tour de passe passe, l'ONU relance la votation quatre jours plus tard, c'est-à-dire le 29 novembre 1947, l'Assemblée Générale de l'ONU adopte, (résolution 181) le plan de partage de la Palestine en deux États, l'un palestinien, et l'autre juif — Jérusalem ayant un statut particulier sous l'égide de l'ONU. Le projet est soviéto-américain, il passe en commission le 25 novembre et est ratifié le 29. La convergence entre les deux puissances (russes et américaines) en conflit fait sensation. Les pays arabes refusent le plan de partage : les palestiniens et les gouvernements de tous les États arabes, refusent d'accepter les recommandations de la résolution 181, et font savoir qu'ils s'opposeront par la force à l'application de ces recommandations.

Positions avant le vote

Discours du représentant soviétique Semyon Tsarapkin : « Les arguments historiques et juridiques ne peuvent pas et ne doivent pas être décisifs dans le règlement de la question palestinienne. Le problème a pour base essentielle le droit des populations juives migrantes et palestiniennes de souche à décider de leur sort. Les souffrances subies par les Juifs au cours de la dernière guerre doivent constituer un élément important dans la décision de l'Assemblée. Les Juifs luttent pour un État qui leur soit propre, et il serait injuste de leur refuser le droit d'atteindre cet objectif( même s’il faut faire ça au dépend d’un autre état à savoir la Palestine sous mandat britannique ) » (journal Le Monde, 12-13 octobre 1947).

L'URSS a appuyé la création d'Israël en pensant créer aussi un nouvel État communiste : l'État hébreu s'appuyait sur une idéologie philosophique sioniste libertaire (qui lutta contre les impérialismes ottoman, britannique puis plus tard soviétique) proche des idéologies socialistes et des méthodes collectivistes soviétiques, en créant des collectivités semblables aux kolkhozes russes (coopératives agricoles de production qui avait la jouissance de la terre qu'elle occupait et la propriété collective des moyens de production) où tout est mis en commun au service de la communauté.

Régénérer le peuple juif par le travail, tel fut l'idéal du mouvement sioniste, en particulier de sa tendance socialiste très influente parmi les immigrants provenant de l'ex-empire tsariste.

Pourtant, tandis que Moscou chantait ses louanges croyant qu’Israël est son futur bébé communiste, David Ben Gourion déclara à l'ambassadeur américain MacDonald, nommé par Truman : « Israël salue le soutien russe aux Nations Unies, mais ne tolérera pas de domination russe. Non seulement Israël est occidental dans son orientation, mais notre peuple est démocrate et réalise qu'il ne peut devenir fort et rester libre qu'à travers la coopération avec les États-Unis. Seul l'occident lui-même, en humiliant Israël et en l'abandonnant aux Nations unies et ailleurs, pourrait s'aliéner notre peuple » (Dans Arnold Kramer, Soviet Policy on Palestine 1947-1948, Journal of Palestine Studies, Vol. 2, Numéro 2, hiver 1973).

Vote de la résolution

 

Le partage et la création des trois États (État juif, État palestinien et État de Jérusalem sous administration internationale), furent votés par 33 voix contre 13 avec 10 abstentions.

Ont voté pour : États-Unis d'Amérique, Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, République socialiste soviétique de Biélorussie, Canada, Costa Rica, Danemark, République dominicaine, Équateur, France, Guatemala, Haïti, Islande, Libéria, Luxembourg, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Panamá, Paraguay, Pérou, Philippines, République populaire de Pologne, Suède, Tchécoslovaquie, République socialiste soviétique d'Ukraine, Union Sud-Africaine, URSS, Uruguay et Venezuela.

Ont voté contre : Afghanistan, Arabie saoudite, Cuba, Égypte, Grèce, Inde, Iran, Irak, Liban, Pakistan, Syrie, Turquie, et Yémen.

Se sont abstenus : Argentine, Chili, Chine, Colombie, Salvador, Éthiopie, Honduras, Mexique, Royaume-Uni, Yougoslavie.

Un coup d'État au Siam empêcha la délégation de ce pays de prendre part au vote.

Des pays comme la Tunisie, le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie, la Lybie…etc.   ne peuvent participer a l’assemble générale car ils était sous l’occupation.

Eurent pour mission de veiller à la transition sur le terrain : Bolivie, Danemark, Panama, Philippines et Tchécoslovaquie.

La résolution 181 avait pour but la création de deux Etats: un État juif de 14 000 km² avec 558 000 Juifs et 405 000 palestiniens de souche

Un État palestinien de 11500 km² avec 804 000 palestinien de souche (musulmans et chrétiens) et 10 000 Juifs formé de trois parties séparées : Gaza, la Cisjordanie et la partie nord voisine du Liban ;

Enfin, une zone sous régime international particulier comprenant les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem avec 106 000 palestiniens et 100 000 Juifs.

À noter que l’ONU accorda aux sionistes 50 % de plus que le plan Peel de 1937 soit 60 % du territoire alors qu’ils n’avaient jusqu’alors que 7 % de la propriété foncière ; ce territoire comportait de plus 80 % des terres céréalières de la Palestine et 40 % de son industrie.

Conséquences du vote

Le Yishouv accepta sans condition le plan de partage tandis que les autorités des pays arabes voisins rejetèrent ce plan. La conséquence immédiate en fut le déclenchement de la première guerre israélo-arabe en 1948.

Pour les mouvements sionistes, ce vote de novembre 1947, rejeté par les dirigeants arabes, fut une énorme victoire car ce partage était la reconnaissance de la fondation du nouvel état biblique l’état d'Israël qu'ils appelaient de tous leurs vœux.

Evidement les palestiniens et les arabes majoritairement affaiblis par l’occupation occidentale se lancent désespérément dans une guerre contre les juifs armés et financés par l’occident, une guerre dont tout le monde sait le résultat c’était le véritable début d’une tragédie que nous le vivons jusqu'à aujourd’hui.






Le
Par racim belic
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /Jan /2009 00:29












                                
 




Le 04 janvier 2009 alors que la guerre fait rage à gaza la Durée du Journal Télévisé sur France 2, consacrée à Gaza : 9 minutes.
Cette durée est insignifiante par rapport à ce qui fut accordé aux évènements de Géorgie (
j’ai rien contre la Géorgie c’est juste un exemple) et  Dans certains journaux (hier), Gaza a représenté quatre minutes pour plus de 830 personnes assassinées dont plus de la moitié sont de civils ou des policiers qui font la circulation, sans compter les 3500 blessés.

En l’absence d’accès de la presse internationale, France 2 adonné la parole exclusivement au côté israélien à un officier de l’armée criminelle d’Israël (
sachant que c’est Israël qui interdise l’accès des journalistes à gaza). Le représentant de France 2 à Jérusalem, l’envoyée spéciale qui nous a présenté un reportage sur… les attaques disant dérisoires des Palestiniens et sur le malheur des ces pauvres envahisseurs sionistes : « on vient, on vous confisque vos terres, on fait de vous des réfugiés et si vous résistez, alors vous êtes des méchants et des terroristes ».

Compte tenu de l’identité et de la durée des interviewés, les grandes victimes semblent être les Israéliens et non les 3500 victimes palestiniennes, des femmes, des enfants, des vieillards, parqués, isolés, désarmés.

Une couverture normale aurait exigé d’accorder une durée suffisamment importante à ce sujet, de se limiter aux informations disponibles crédibles et équilibrées. Cela aurait exigé de faire venir des spécialistes de la politique du Moyen-Orient défendant le point de vue des Palestiniens, du Hamas, partie intégrante du conflit, dans une mesure au moins égale à la durée accordée au point de vue israélien.
Une approche équilibrée aurait rappelé qu’Israël occupe des terres par la force depuis plus de 60 ans ! Et qu’il refuse d’obéir aux injonctions de l’ONU, qu’il a déjà été condamné à plusieurs reprises par l’ONU pour des crimes inhumains. Les journalistes aveugles volontairement et complices de crimes (
je me demande de quel visage ces journalistes peuvent regarder leurs enfants à la maison alors qu’ils viennent de cacher le crime des enfants des autres).

France 2 oublient de dire que la faute incombe totalement à Israël, un État qui est officiellement colonialiste et raciste.

Voilà, nous sommes des dizaines de millions de Français à payer la redevance de Télévision et nous sommes obligés d’écouter une information publique qui est une désinformation des Français pour des raisons obscures.

 
Madame Chabot, directrice de l’information de France 2 :
Les valeurs françaises sont-elles pour ou contre le colonialisme ?
Les valeurs françaises sont-elles pour ou contre le racisme et la ségrégation sur la base de la religion ou de la race ?
Compte tenu de la nature de l’État sioniste ne doit-on pas stigmatiser les gens qui soutiennent ce régime plus que nous le faisons par exemple contre l’extrême droite ?

Madame chabot, préfère garder ses valeurs humaines pour sa retraite car maintenant elle a un poste à protéger …..Quelle lâcheté.
Les valeurs françaises expliquent-elles pourquoi le service information de France 2, la principale chaîne publique, est noyauté par ce lobby sioniste, directement contrôlé par une ambassade étrangère ?

Il faut que les Français honnêtes, universalistes et humanistes comprennent que cette situation d’escroquerie politique à l’information dure déjà depuis le départ de deGaulle et ça va durer tant que nous ne nous nous s’organiserons pas pour imposer une information équilibrée juste et professionnelle par le bulletin de vote, par la création de médias indépendants……..

Nous devons imposer à l’État de subventionner des médias indépendants comme il finance largement des groupes financiers publics ou privés soumis au diktat d’un autre pays voyou, un État étranger colonialiste et raciste, théocratique de surcroit.

 


 
Par racim belic
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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 22:04

Les médias français sont il manipulés ? Si oui par qui ?
Ou cherchent tout simplement  à nous manipulé ? Si oui pourquoi ? 
Pourquoi ils nous cachent la vérité et la réalité toujours avec des arguments très peu convaincants . Cest grave y a des enfants qui meurent par centaines  pourquoi cette injustice ?.......
Par racim belic
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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 13:57


Que voulez-vous que nous montrent de plus

Que voulez-vous que nous expliquent de plus

France réveille toi, France ouvre les yeux, je te supplie bouge toi, réveille toi, donne nous l’espoir et de la fierté

Laissez Verdun, la somme, le front nazi, la libération de Paris et tout ça resurgir de nouveau comme une vielle blessure qui s'ouvre qui réveille nos douleurs et notre conscience

Prions dans nos églises et nos mosquées pour que notre révolution française retrouve son éclat de jeunesse, retrouve sa voix dans ce monde cruel

La guerre a changé de temps et de lieu, elle n’est plus en Europe mais au proche orient aujourd’hui, elle est toujours là, et nous le peuple français on est ou ?

Peuple palestinien désormais je suis avec vous cœur et âme, je rejoins les forces françaises libres et justes dans l’espoir d’être un jour suffisamment nombreux pour pouvoir lutter contre cette nebuleuse domination sioniste .



                         Chers compatriotes ouvrez vos cœurs et vos yeux, regardez ça
                         ne pleurez pas mais réagissez on levant la voix pour dire NON avant
                         que l'odeur de la mort de Gaza arrive à Paris

                
Par racim belic
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